
Il y a les crises.
Les oppositions.
Les tensions.
Mais il y a quelque chose dont on parle moins : la solitude des parents.
Une fatigue qui ne se voit pas
Être parent d’un enfant avec un Trouble Oppositionnel avec Provocation, c’est souvent :
- anticiper la prochaine crise
- marcher sur des œufs
- réfléchir à chaque mot
- finir la journée vidé(e)
Et pourtant, extérieurement… rien ne se voit vraiment.
Le regard des autres (et ce qu’il fait vivre)
On entend souvent :
- “Il teste les limites”
- “Il faut être plus ferme”
- “Avec moi, il ne ferait pas ça”
Et puis il y a les regards, les regards qui jugent. Les regards de ceux qui ne comprennent pas. Les regards de ceux qui ne doutent pas qu’ils feraient mieux.
Petit à petit, cela crée :
- du doute
- de la culpabilité
- et un isolement grandissant
Quand on commence à se remettre en question
À force, beaucoup de parents en viennent à penser :
- Je dois mal faire
- Je ne suis pas assez patient
- Je ne suis pas à la hauteur
Alors qu’en réalité… ils font face à une situation qui dépasse largement les conseils éducatifs classiques.
L’isolement dans le couple et la famille
Le TOP ne touche pas seulement la relation parent-enfant.
Il peut aussi créer des tensions dans le couple, isoler du reste de la famille et des amis, car il complique les moments sociaux. Chaque réunion familiale ou amicale est susceptible de tourner au cauchemar.
Ce que ces parents auraient besoin d’entendre
Les parents d’un enfant avec un TOP n’ont pas besoin de conseils dispensés à la va-vite ou de jugements. Ils ont besoin d’entendre :
“Ce que tu vis est difficile.”
“Tu fais de ton mieux.”
“Tu n’es pas seul.”
Conclusion
Derrière un enfant opposant, il y a souvent un parent épuisé…
Parler de cette solitude, c’est déjà commencer à la briser.
Et parfois, c’est le premier pas vers un accompagnement plus juste.
“Si vous découvrez le TOP, vous pouvez lire cet article pour mieux comprendre ce trouble https://lescheminsdulien.fr/comprendre-le-top/